Bague de La Catrina

Taille (circonférence en mm)

Cette bague de La Catrina traduit une vision unique vis-à-vis de la vie… mais aussi de la mort.


  • La Catrina est l'une des figures les plus appréciés de la culture mexicaine
  • Associé à une vision apaisée de la mort
  • Porter cette bague peut nous libérer de certaines angoisses
  • Matériau : acier inoxydable
  • Différentes tailles disponibles
  • Remboursement TOUJOURS possible (voir notre politique de retour)
  • LIVRAISON STANDARD OFFERTE

Qui est donc La Catrina ?

La Catrina est sans doute l'un des symboles les plus puissants des célébrations du jour des morts, et même du Mexique en général.

Avec son crâne nu et son sourire mystérieux, La Catrina dérange : comment quelque chose d'associé à la mort pourrait-il être également reliée à la joie ?

En réalité, cela traduit la vision apaisée qu'a le peuple mexicain vis-à-vis de la mort.

Pour eux, il faut conserver à tout prix sa joie de vivre même face à une fin forcément tragique, la mort est une sorte de passage qui n'a rien d'effrayant et avec laquelle il faut apprendre à vivre.

Cette conception très particulière viendrait selon toute vraisemblance des anciens Aztèques qui, sur le territoire du Mexique il y a des siècle, vouaient une sorte de culte aux crânes humains et plus largement à la mort.

L'utilisation de la tête de mort (et donc de la Catrina dont est faite cette bague) en tant que porte-bonheur mexicain viendrait donc de là… Intéressant !

Quoi qu'il en soit, le personnage de la Catrina comme une jeune femme squelettique mais pourtant sympathique est elle à dater de la fin du 19ème siècle.

À cette période, un artiste du nom de Jose Guadalupe Posada la créa pour animer la rubrique bande dessiné du premier journal du pays.

Un siècle plus tard, La Catrina aura été à la source d'une véritable révolution culturelle, sans ne jamais avoir perdu son sens premier : celui d'une attitude unique d'ouverture et de bonne humeur même face aux plus lourdes épreuves de la vie.

En ce sens, cette bague de La Catrina a sans doute beaucoup à nous apprendre.